Guidance Intuitive 2020

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Guidance Intuitive 2020

Changement de perception
Pas de compromis sur ma vérité
La sensibilité pour délivrer mes paroles
Le chemin tantrique

2019 (3) a été une année ardente qui a brûlé de nombreuses fausses identités, relations, projets, stratégies cachées, … et un profond attachement à certaines formes obsolètes. C’était une sorte de purification à travers les différentes étapes du feu, un affinement de notre conscience pour entrer en 2020 plus léger et plus clair sur ce que nous ne sommes pas et ce à quoi nous voulons être fidèles.

Tantra

Nous passons de 2019 (3) – Je suis identifié à la forme, je suis la forme, je suis ce que je vois et ce que les autres voient en moi,
… à 2020 (4) – Je suis informe, mes sentiments me disent ce que je ne suis pas et qu’il y a beaucoup plus d’inconnu à qui je pense être.

2020 (2+0+2+0=4) est une question de sensibilité, d’écoute et de neutralité. 4 est l’espace du cœur, l’espace de Guru Ram Das. C’est la compréhension du Sat Nam une fois que nous avons réalisé que Ek Ong Kar, le créateur (sans forme) et la création (forme) ne font qu’un. C’est la capacité de voir Dieu en tout, de transcender les polarités (2) qui donnent naissance à la forme et de s’ouvrir à une nouvelle perception de ce qui est. C’est une invitation à entrer dans le chemin tantrique, la diagonale, la « quatrième voie ».

La neutralité vient en maintenant la tension des polarités (2) sans réagir. L’année 2020 nous interpellera surtout en termes de relations (2). Réagissons-nous et nourrissons-nous la séparation pour éviter la tension (surtout en temps de conflit) ? Fusionnons-nous pour éviter la tension au prix de nos propres besoins ? Ou nous concentrons-nous sur le fait de cultiver la relation par notre présence et notre capacité d’écoute même si les sentiments sont inconfortables ?

« Quand on sait écouter, tout le monde est le gourou ». – Baba Ram Dass

Énergie sexuelle

2020 pourrait être l’occasion de voir comment nous utilisons la sexualité (2) dans notre couple ou en général dans notre vie. La sexualité est un reflet. Si nous vivons une vie fractionnée, notre sexualité sera fractionnée. Si nous vivons dans l’avidité, les peurs, les inquiétudes, notre sexualité en sera le reflet ou le compensera. Une sexualité ne peut être épanouie ou ne peut être pleinement et librement exprimée si nous vivons dans un cadre conditionné de « j’aime, je n’aime pas », « profitable ou non profitable ».
Nous utilisons souvent la sexualité pour résoudre notre tension intérieure. Il peut s’agir d’une compensation pour gérer notre stress individuel ou les tensions et les conflits dans la relation. Quand notre corps est calme, tranquille, quand nous nous sentons autonomes, sans besoins, alors nous pouvons voir l’autre personne. Nous rencontrons vraiment l’autre dans la plénitude et non dans le besoin. Le contact par le désir reste à la surface ; nous projetons notre désir et nous utilisons le corps de l’autre pour satisfaire cette impulsion. Yogi Bhajan nous a invités à considérer la sexualité comme une transcendance, comme une expansion spirituelle. Se rendre et être vulnérable (4) sont deux des conditions pour s’engager dans ce voyage. L’une des premières étapes consiste à examiner comment notre énergie sexuelle a été bloquée par notre jugement (ou celui des autres) et par le déni de nos pulsions et de nos instincts.

Foi

La question derrière le chiffre 2 est « A quoi suis-je fidèle ? 4 est un nouveau champ de possibilités, un déploiement inconnu. Le contraire est de répéter le connu, de s’accrocher à des croyances répétitives et à des réactions récurrentes. Pour entrer dans un nouveau résultat résultant de ma vérité, j’ai besoin de ressentir. 4 est le langage des sentiments. Ce qui était vrai hier peut ne plus l’être aujourd’hui. Il ne s’agit pas de ce que je pense ou de ce que les autres pensent, mais de ce que je ressens sur le moment et de la façon dont je peux l’exprimer.

Mots

Les mots (4) sont une question cruciale en 2020. Mes mots sont toujours fidèles à ce que je suis au moment où je les prononce. Ils sont un miroir constant. Si je suis pris dans mon moi limité, mes mots le reflètent. Si je suis connecté à mon moi le plus profond, mes mots le reflètent. À travers mes mots, je crée la réalité du moment suivant. Est-ce que je les laisse venir de mon cœur – ma bouche étant le véhicule de la sagesse divine – ou est-ce que je filtre ces mots avec mes croyances qui cultivent l’esprit de l’ego ?

2020 est l’occasion de reconnaître le pouvoir de nos mots. Les mots que nous utilisons le plus souvent reflètent nos convictions les plus profondes sur la vie elle-même. Ce qui nous définit aujourd’hui est le résultat de ce que nous avons dit dans le passé. Nous pourrions nous enfermer dans nos propres mots. Nous devons aller au fond de ce que nous avons engendré afin de nous libérer. Le karma est une fidélité totale à nos propres mots. Même Dieu n’intervient pas entre nous et nos paroles. Le monde manifesté, tel que nous le percevons, est le résultat de la somme de nos paroles. La voie du sage consiste à reconnaître la vraie valeur des mots et leur pouvoir créatif infini. La vraie sagesse est souvent dans le silence.

Nous vous invitons à méditer sur la 19ème Pauree du Japji qui est très liée à cela :

Asankh naav asankh thaav. Agam agam asankh lo.
Asankh kaheh sir bhaar hoe. Akharee naam akharee saalaah.
Akharee giaan geet gun gaah. Akharee likhan bolan baan.
Akharaa sir sanjog vakhaan. Jin eh likhe tis sir naaeh.
Jiv phuramaae tiv tiv paaeh. Jetaa keetaa tetaa nao.
Vin naavai naahee ko thaao. Kudarat kavan kahaa veechaar.
Vaariaa naa jaavaa ek vaar. Jo tudh bhaavai saaee bhalee kaar.
Too sadaa salaamat nirankaar.

« Le centre de ce pauree est le mot Akharaa qui signifie le mot lui-même. Dans les journaux non écrits de l’histoire et de l’évolution de l’homme, il y avait certaines pratiques qui amenaient l’homme dans un état d’harmonie et d’union avec lui-même, avec son entourage et avec son ciel. Ces pratiques ont été transmises de génération en génération. Elles étaient fondées sur une chose : la science du Verbe. Le Verbe était leur gourou et leur gourou existait depuis le début des temps, a existé à travers tous les âges, existe maintenant et existera toujours. Ce gourou Nanak déclare également au début du Jap Ji Sahib : Aad Sach, Jugad Sach, Hebi Sach, Nanak Hosi Bi Sach.
À cette époque, et dans le concept de cette technologie, existait la prise de conscience qu’un mot n’était pas seulement un son, mais qu’il était la manifestation réelle de la « chose » elle-même. Dans ce concept, les pensées ne créaient pas de mots, mais les mots créaient des pensées et des schémas de pensée.
L’esprit suivait le mot plutôt que le mot suivant l’esprit. Ils ont donc découvert qu’en changeant leurs mots, ils changeaient leur réalité et qu’en employant efficacement les mots, ils pouvaient créer leur propre destin ». – Yogi Bhajan

Har Seva Mukh Amrit Naam, une phrase du Guru Arjan contenue dans le Siri Guru Granth Sahib, reflète bien ce sujet. « Lorsque je sers la création (Har), mon moi créateur divin (Har), la douceur du Nom (le Verbe Divin) coule dans ma bouche ». Lorsque je sers (4) ma vérité, la sagesse universelle (le moi supérieur) me portera, l’esprit descendra et se manifestera à travers mes paroles.

Raccourci

Yogi Bhajan a mentionné que 4 est le raccourci vers 10 (1+2+3+4=10). Par conséquent, 2020 est comme un tremplin vers un potentiel inconnu qui pourrait remettre profondément en question notre sens du moi.

Ce que nous avons laissé aller en 2019 appartenait à l’ancienne structure de notre psyché, c’était en quelque sorte tangible. Ce que nous pourrions laisser aller en 2020 appartient au domaine du silence, où rien ne peut être expliqué, où aucune rationalité ne peut être appliquée, où cela n’a pas nécessairement de sens. C’est la puissance de notre moi intuitif qui descend dans notre cœur, brisant l’illusion d’être séparé et tous les effets secondaires de ce sentiment de séparation (juger, critiquer, comparer, …).

Si nous ne réagissons pas à cette immensité, si nous restons immobiles et contemplons, 2020 sera un espace de possibilités illimitées.

Ajai Alai Awakening

Seva communauté

L’année 2020 (4) est une invitation à entrer dans notre esprit neutre et à ouvrir notre cœur à une nouvelle vibration. Cette année est l’occasion d’expérimenter une nouvelle saveur de la communauté. En contact avec mes sentiments profonds, je trouve ma place et je contribue à la communauté au maximum de mon potentiel.

Une communauté ne peut se manifester que si je me perçois comme une communauté ! Nous sommes constitués de billions de cellules, d’organismes indépendants qui se rassemblent pour donner vie à notre être ! Ce qui les maintient ensemble en harmonie, c’est notre conscience, notre présence. Nous sommes les témoins de cette danse des cellules. Dans notre corps, lorsqu’une cellule commence à se déconnecter des autres cellules, on parle de cancer et cela crée des dommages à long terme (et parfois) irréversibles.

Comme notre corps physique qui est en constante évolution et adaptation, une communauté saine est flexible et peut s’adapter. Elle réagit rapidement et s’adapte à une réalité en perpétuel mouvement. Une communauté du Verseau (communauté de l’âge du Verseau) est basée sur un fort sentiment de soi au service d’une dimension plus profonde en écoutant attentivement le moment présent.

Nous avons besoin de MOI (notre moi limité) afin de participer pleinement à la vie et de faire notre part. Et de MOI, nous pouvons nous étendre à NOUS sans abnégation ni trahison de soi. Nous sommes tous nécessaires pour écrire une meilleure histoire, un meilleur avenir. La terre pleure, nous appelant à nous rassembler et à manifester une réalité dans le respect de nos valeurs et vertus les plus élevées. De moi à nous à toi !

Aimer

Connecté à mon cœur (4), je n’existe pas, donc j’existe pleinement. En ma présence, je découvre mon absence, et l’amour prévaut dans ce paradoxe. Il est temps de donner la priorité au cœur, et non à l’esprit qui a du mal à suivre la fréquence cardiaque. En embrassant le paradoxe de l’existence et de la non-existence, je peux être en contact avec le champ qui détient la création. Dans cet espace vide, il y a un son non frappé (Anahat), il y a l’Amour et seulement l’Amour.

« Qu’y a-t-il entre nous ? Quelle est la seule relation possible ? L’Amour. Il n’y a pas d’autre relation que l’amour – et ce n’est pas une relation. Quand je ne prétends rien, il y a cette affection – qui n’est pas envers un objet mais qui est l’essence de toutes les situations. C’est là que réside la joie du partage : aller ensemble à un match de boxe, écouter un opéra, marcher, manger, danser ensemble… Ce n’est pas pour la danse ou pour la boxe : au fond, c’est le fait d’être ensemble. Que signifie « être ensemble » ? Cela veut dire : ne pas être. Ne pas être personnellement. Il n’y a que la boxe, la lune, la fraîcheur du soir. La joie d’être ensemble vient du sacrifice, du sacrifice de son savoir. Pour être ensemble, il faut d’abord être parti : c’est la relation profonde entre les êtres humains. Ce ne sont pas des relations de personne à personne. Il n’y a pas d’amour possible : la personne veut quelque chose. La joie d’emmener quelqu’un au théâtre ou à un match de hockey n’est pas pour le match de hockey. Regarder ensemble, c’est la joie profonde d’être. Il n’y a plus de regard, plus de relation de personne à personne : il n’y a plus que le regard ». – Eric Baret – De l’Abandon

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